Dire Duras

« L’homme n’est pas là, l’Atlantique non plus, ils n’existent que dans le corps de cette femme debout.

L’homme atlantique n’est pas un texte de théâtre.
Une tentative de scénario? Une lettre d’amour? Oui.
Une chorégraphie des mots. Oui.
Oui, les mots sont des gestes.

C’est le matin. Mourir serait vain. Pouvoir partir … ça, oui. Mais plus légère: cesser de porter Le mort, s’en détacher. Partir, ne gardant du mort que la trace, l’image, pas le poids.

C’est le récit d’une absence, d’une volonté de s’en saisir. Et ça se laisse entendre comme 8 ou 9 poèmes enchaînés, 8 ou 9 jours, 8 ou 9 mois … «  P. Salti

 

Duras_site